Bioshock 2
Bioshock 2 était un des jeux les plus attendus de ce début d’année.
Ce qui fit, entre autre, le succès de Bioshock c’est son univers et son scénario riche et intriguant.
L’histoire à pour cadre la ville de Rapture, une véritable cité dystopique crée au sortie de la 2ème guerre mondiale.
Une ville art-déco sous l’océan Pacifique ( à 63° 2′ N, 29° 55′ W pour être précis) où « l’artiste ne craindrait pas les foudres du censeur, où le scientifique ne serait pas inhibé par une éthique aussi artificielle que vaine, où le Grand ne serait plus humilié par le Petit » dixit Andrew Ryan, le père fondateur de Rapture.
Une cité guidée par une idéologie objectiviste à mi-chemin entre le communisme et le socialisme.
« Rapture représentait un potentiel attrayant d’un monde sans questions », une société capitaliste libre de la religion et du gouvernement, où tout citoyen peut réaliser pour son propre profit, plutôt que pour l’accomplissement altruiste du besoins d’autrui.
Ce qu’un homme obtient par le travail à la sueur de son front… Cela ne lui revient-il pas de droit ?
‘Non,’ répond l’homme de Washington. ‘Cela appartient aux pauvres.’
‘Non,’ répond l’homme du Vatican. ‘Cela appartient à Dieu.’ ‘Non,’ dit à son tour l’homme de Moscou. ‘Cela appartient au peuple.’
Vu que les acquis scientifiques dans le monde en surface sont restreints par une « morale mesquine », Andrew Ryan s’est assuré que les habitants de Rapture pourraient explorer des voies précédemment jugées trop immorales ou controversées. De grandes avancées ont eu lieu dans le domaine de la robotique et la biologie.
Mais Rapture n’est pas un paradis sous mer,la ville étant une propriété privée, le mécanisme du capitalisme prends vite le dessus sur la belle utopie. Tout s’achète à prix d’or, nourriture, oxygène,… et aucun service social, ni d’assainissement n’est mis sur place.
Très vite la contrebande fait son apparition et de elle naitra une gigantesque émeute de la classe ouvrière menée par Frank Fontaine, un génie du crime avide de pouvoir.
La cité est dans un état de délabrement et de violence sans égard. Ce qu’il reste d’habitants errent dans la ville, livrés à eux-même, agars et divaguant.
On y croise aussi des petites fillettes, les petites soeurs, qui ont été génétiquement modifiées et conditionnées pour récupérer l’adam, une forme première de cellules souches instables, récoltées et transformées par une sorte de limace de mer parasite. Il agit comme une forme bénigne de cancer, détruisant des cellules et les remplaçant par de nouvelles cellules instable.
Ces petites soeurs sont affublées d’un protecteur communément appelé Monsieur P (Big daddy dans la version originale).
Sous ce scaphandre imposant ont retrouve un humain génétiquement améliorés.
Les Protecteurs communiquent par des sons gutturaux, semblables à ceux de l’appel d’une baleine.
Et le deuxième volet de la série nous ressert la même argenterie brillante. Toujours aussi convaincant malgré l’absence de surprise et de véritable découverte, hormis l’apparition des Grandes soeurs, des protecteurs amincis et plus véloces.
Et aussi un mode multi-joueurs assez classique.
Bioshock 2 ne sera certainement pas le jeu de l’année 2010 mais il reste une suite très agréable.




